Ensuite, voilà mon beau père. Ma mère s'acharne à m'expliquer qu'il s'agit de mon père biologique, mais lui et moi, on sait très bien que c'est impossible. Impossible, pour l'unique bonne raison qu'on ne peut pas se sentir. Ce type me sert de beau-père, d'ennemi, et de gardien de temps à autre, qiand ma mère s'abscente.
Gregan (nom de merde), 36 ans, chef d'entreprise de vidage de poulets (boulot de merde), passe-temps favoris : me répéter que je ne suis pas son fils et me le faire comprendre.
diana
ven 18 jan 2008 18:48